Immobilier locatif : Le constat numérique devient un réflexe

Avec plus de 2 000 clients déjà conquis, No Contest s’impose dans des secteurs variés, du bâtiment à la grande distribution. Vinci Construction, Bouygues ou encore les centres Leclerc utilisent la solution pour documenter leurs chantiers, gérer les incidents logistiques ou anticiper les litiges contractuels. Une bonne idée pour les bailleurs.

 

L’application permet, en quelques clics, de générer un constat numérique certifié, comprenant jusqu’à 25 photos et 2 vidéos, pour un coût de 9,90 € en version unitaire. La formule à 99 € ajoute le dépôt auprès d’un huissier, conférant une pleine valeur juridique au document.
 

Les professionnels peuvent souscrire à une offre par abonnement à 29,90 € par mois, avec constats illimités, dépôt certifié à 70 €, et options avancées comme des vidéos longues, des vues multiples ou la gestion multi-utilisateurs. Enfin, les grands comptes accèdent à une offre sur-mesure, avec intégration API, signature EIDAS, SSO et déploiement à l’échelle de l’entreprise. La plateforme s’adapte aux besoins métiers les plus exigeants.
 

Mais l’usage ne se limite pas aux entreprises. Côté particuliers, les cas d’usage se multiplient : conflits de voisinage, cyberharcèlement, diffamation, atteinte à la réputation ou états des lieux dans l’immobilier. Le constat devient un outil de prévention, bien avant d’être une arme judiciaire.

Une révolution discrète mais systémique
La grande force de No Contest est sa simplicité d’usage. L’interface a été pensée pour le terrain, avec un horodatage précis, une géolocalisation, et une chaîne de certification continue. L’utilisateur est guidé étape par étape, jusqu’à la génération d’un PDF juridiquement recevable. À terme, ce type d’outil pourrait profondément modifier le rapport des citoyens à la preuve : on ne subit plus un conflit, on l’anticipe.
 

D’ici fin 2025, No Contest proposera deux innovations majeures : le constat 360° immersif, basé sur une prise de vue panoramique complète, et le constat de sites web, permettant de figer juridiquement une page ou un contenu en ligne en cas de diffamation ou d’atteinte à la concurrence. Ces nouveautés visent autant les avocats que les responsables IT ou communication.
 

Dans un contexte où les conflits s’accélèrent – tant dans le monde physique que numérique – la capacité à générer une preuve immédiate et incontestable devient stratégique. No Contest s’inscrit ainsi dans un nouveau paradigme de la justice préventive : moins de procédures longues, plus d’outils simples, accessibles et opposables.
 


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